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Les Petits Motets d'Henry Madin
Madin (Verdun 1698- Versailles 1748) était prêtre
et maître de Chapelle à la Cathédrale de Verdun. Il a fait une carrière
exceptionnelle qui l’a conduit à la cours du roi Louis XV. Ses petits Motets
sont non seulement un trésor musical que le Concert Lorrain a permis de
redécouvrir, mais aussi l’expression d’une pratique religieuse majeure au XVIIIème
siècle. Ils étaient destinés à accompagner les Saluts du Saint Sacrement,
pratique religieuse courante du XVIIIème siècle. Ces Motets sont
accompagnés de deux magnifiques pièces de Nicolas Clérambault (Paris
1676-1749), l’initiateur des sonates de style italien en France.

La presse :
C’est
là une très belle interprétation,
intimiste, ciselée […]. Une belle
résurrection, notamment grâce au beau motet Tantum
Ergo qui ouvre l’album…
S. Bonnefoi, La Marseillaise , Octobre
2007
Ce qui
frappe le plus à la première écoute de
ces motets est le sentiment de plénitude
qu'ils
dégagent. Ils sont d'une
grande simplicité et ne s'embarrassent
d'aucune
ornementation qui pourtant
était souvent de mise à cette époque,
y compris sur la musique sacrée. La
beauté de ces motets est en grande partie
révélée par le truchement d'une basse continue subtile
et parfaitement mesurée
mais aussi au travers du phrasé du choeur de femmes.
Le Poisson Rêveur , 27.10.07
L’interprétation
du Concert Lorrain, qui se fait, malheureusement, trop discret dans sa
programmation
et nos salles de concert est à la hauteur de la
qualité de l’écriture. Voix
souples, enjouées, sans forcer le caractère
d’une justesse rare.
France Catholique , 28.09.07
Respectueuses
des diverses formes d'exécution prévues par
l'auteur, nos interprètes laissent le texte sacré
s'épanouir. Les alternances
entre récits gracieux et choeurs roboratifs sont parfaites,
le soutien
instrumental […] toujours à propos. Les voix sont
charnelles : nul passage en
force, mais une belle fluidité alliée
à un placement généreux viennent
transfigurer les souplesses mélodiques de
Madin. »
Henri
de Villiets,
Diapason n° 552, novembre 2007
« Conduisant son Concert
lorrain, Anne-Catherine Bucher
cerne joliment le caractère simple et empathique de ces
petits motets. »
Frank
Langlois,
Le Monde
de la Musique n°325, novembre 2007
Le
sextuor féminin développe les mêmes
sonorités, claires et chatoyantes que les
Demoiselles de Saint-Cyr alors que l'ensemble
instrumental est très convaincant Relevons.
Pizzicato, novembre 2007
Zumeist für zwei Sopranstimmen und Kammerensemble gesetzt, besitzen die
"Petits Motets" alles, was das gläubige Herz anrührt. Erhabenheit und
konzentrierte Schlichtheit, andächtige Dramatik, dahinfließende Schönheit und
eine wundersame Innerlichkeit.
Guido Fischer, Rondo, 18.01.08
Le manuscrit des
Ursulines
de la Nouvelles-Orléans
La plupart des airs
présentés dans ce premier enregistrement du
Concert Lorrain sont extraits d'un manuscrit conservé
à la bibliothèque des Ursulines de la
Nouvelle-Orléans, " copié par C. D.
pendant le carême de 1736, et offert en présent
aux religieuses par M. Nicollet en 1754" . Ces airs
figurent dans les recueils des Nouvelles
Poésies spirituelles et morales sur les plus beaux airs de
la Musique Françoise et Italienne, publiés
à Paris. L'enregistrement est paru
chez l'éditeur K617 (distribution Harmonia Mundi).
 
La presse
« Le résultat est magistral.
Après avoir
« dévoré »
l'excellente introduction du livret, on se laisse glisser dans ce monde
neuf, jusqu'à s'y croire pour de bon !
Pureté de la ligne, équilibre entre les voix et
l'accompagnement instrumental, souci du détail qui se
traduit par une confortable impression
d'« évidence ». Bref,
un plaisir à la fois esthétique et intellectuel,
qui prouve que l'on peut faire avancer la connaissance sans museler son
plaisir. »
A.S., La
Liberté (mars 2002)
« Le Concert Lorrain rend compte de la juste
ambiguïté du profane et du sacré qui
leur donne toute leur saveur. Saveur que l'on goûtera tout au
long de ce très beau disque, conclu par la
délicieuse Espérance [...] »
Catherine
Cessac, Diapason (mai 2002)
« L'association de voix d'une grande
fraîcheur avec des voix plus affirmées
permet d'admirer une voix comme celle de Celia Pierre[...]»
Emmanuel
Gautier, Le Monde de la Musique (mai 2002)
« Voici un disque absolument délicieux,
qui me fait vibrer et me rappelle, au cas où je l'aurai
oublié, combien j'adore la musique du Baroque
français. [...] Les interprétations sont
remarquables, avec des voix captivantes dans les choeurs à
l'unisson comme dans les solos, et des flûtes et des violons
fascinants. A ne pas manquer. Une merveille. »
Tom Moore,
Goldberg n°20 (septembre 2002)
« Le résultat est d'une belle
qualité artistique, d'une très grande
fraîcheur, sans l'ombre d'une artifice [...]. Ce programme bien
conçu comble donc toute curiosité en
même temps qu'il offre un panorama, aussi complet que
possible en une heure, de ce que les Ursulines avaient à
coeur de préserver. »
Xavier de
Gaulle, Répertoire n°162 (novembre 2002)
« L'une des plus ravissantes découvertes
du corpus. [...] Anne-Catherine Bucher, à la tête de
sept cantatrices et six instrumentistes, a faix choix d'une vingtaine
de morceaux dont les titres imagés contribuent à
faire de ce florilège une sorte de mini-opéra
spirituel [...] La beauté de la musique, la grâce de
la lecture et la variété des climats font passer
comme un rêve ces cinquante minutes »
Olivier
Rouvière, sup. n°496 de diapason (septembre 2002)
« La réalisation est belle, de jolies
voix, un bon équilibre entre pièces vocales et
pièces instrumentales. Le plaisir allié
à la découverte de la vie musicale du Mississipi
en plein XVIIIe siècle »
A.G.,
« Le choix des
médiathécaires », www.lamediatheque.be
« C'est le jeune ensemble Le Concert lorrain qui
s'est plongé dans l'exhumation de ce document, dans le cadre
de la restauration musicale qui lui a été
confiée, avant de l'enregistrer. Une découverte
de taille que ne manqueront pas les discophiles les plus curieux de
sonorités et d'alliages
inédits. »
Pierre
Guillaume, www.amazon.fr
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