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Qu’il
est long de descendre de son nuage après un tel concert...
Forum
Opéra, Pierre-Emmanuel Lephay, mars 2008 (à
propos de la Passion selon saint
Jean)
Le
Concert Lorrain boten die gesamte
Magie historischen Instrumentarisums auf und empfahlen sich als
Muttersprachler
des Barok.
Le Concert
Lorrain nous a offert la magie intégrale d’une
interprétation
sur instruments anciens et jouait baroque comme si
c’était sa langue
maternelle.
Saarbrücker
Zeitung, le 25.03.08 (à propos de la Passion selon saint Jean)
[…] une grande
justesse d’interprétation des
musiciens du Concert Lorrain, le tempo enlevé des chorals
ont donné une énergie
et une ampleur prodigieuse à l’ensemble de cette
Passion-oratorio.
Le Bien
public, le 26.03.08 (à propos de la Passion selon saint Jean)
Enfin
l’ensemble du Concert Lorrain
sert avec élégance cette œuvre hors du
commun qui n’a pas pris une ride, en
exprimant presque corporellement les lignes sinueuses de
l’écriture du grand
maître du baroque.
Resmusica,
le 22.03.08 (à propos de la Passion selon saint
Jean)
Zu
einer echten Revelation wurde in Metz die
Begegnung mit den Instrumentalisten des „Concert
Lorrain“ um Anne-Catherine
Bucher
(Orgel) und Stephan Schultz (Cello).
[…] Die Continuo-Gruppe legte eine
Spielfreude und eine Risikobereitschaft offen, die nichts mit
akademischer
Routine zu tun hatte. Exzellent ebenfalls die Bläserpulte. Eine
barocke Musiziergemeinschaft mit Zukunft!
Le
Concert à Metz a été une vraie
révélation de
l’ensemble Le Concert
Lorrain dirigé par Anne-Catherine
Bucher (Orgue) et Stephan Schultz
(Violoncelle). […] Le jeu du
continuo traduit une joie de jouer et une propension au risque qui
n’a rien à
voir avec la routine académique. Du même niveau
d’excellence était le pupitre
des vents. Une formation baroque qui a l’avenir devant
soit !
Luxemburgerwort,
le 21.03.08 (à propos de la Passion selon saint
Jean)
Depuis
huit ans, l’ensemble musical Le
Concert Lorrain s’attache à redécouvrir
les grandes compositions baroques. Oeuvres
magistrales, instruments anciens et spécialistes du genre
sont mis au service
de l’entreprise.
Le
Républicain Lorrain, le 27.02.08
Zumeist für zwei Sopranstimmen und Kammerensemble gesetzt, besitzen die
"Petits Motets" alles, was das gläubige Herz anrührt. Erhabenheit und
konzentrierte Schlichtheit, andächtige Dramatik, dahinfließende Schönheit und
eine wundersame Innerlichkeit.
Guido Fischer, Rondo, 18.01.08
In der
Weite des interpretatorischen Raums zwischen dem spröden Ton
historischer
Aufführungspraxis und stilisierender Romantik fand Stephan Schultz,
der vom
Cello aus das Ensemble leitete, die richtige Balance zwischen
andächtigen
Kantilenen und der eher intellektuellen Komponente der bachschen
Tonsprache,
nämlich der komplexen Stimmführung.
Saarbrücker
Zeitung,
15 et 16.12.07
Respectueuses des diverses
formes d'exécution
prévues par l'auteur,
nos interprètes laissent le texte sacré s'épanouir.
Les alternances entre récits gracieux et choeurs roboratifs
sont parfaites, le
soutien instrumental […] toujours à propos. Les
voix sont charnelles : nul
passage en force, mais une belle fluidité alliée
à un placement généreux
viennent transfigurer les souplesses mélodiques de
Madin.
Henri
de Villiets,
Diapason n° 552, novembre 2007
Conduisant
son Concert lorrain, Anne-Catherine
Bucher
cerne joliment le caractère simple et empathique de ces
petits motets.
Frank Langlois, Le Monde de la Musique
n°325, novembre 2007
Le
sextuor féminin développe les mêmes
sonorités, claires et chatoyantes que les
Demoiselles de Saint-Cyr alors que l'ensemble
instrumental est très convaincant Relevons.
Pizzicato, novembre 2007
Daraus
erklang die Suite in G-Dur BWV 1007, die Stephan Schultz
mit
großer Virtuosität, mit viel Dynamik und wunderbarem
Ton auf dem (großen)
Barock-Violoncello spielte. Dies
wurde zum Höhepunkt des Konzertes. Aber auch Anne-Catherine
Bucher
begeisterte mit virtuosem Cembalospiel, mit silberhellem und farbigem
Spiel.
Mit meisterlich gespieltem Cembalo und Cello gelang ein
abwechslungsreiches und
spannendes Konzert.
De
là sonna La Suite en Sol Majeur
BWV 1007, que Stephan Schultz a
interprétée sur violoncelle baroque avec beaucoup
de virtuosité, de dynamisme et
un son merveilleux. Ce fut le point d’orgue du concert. Mais Anne-Catherine
Bucher
nous a également impressionnés avec sa
virtuosité au clavecin, sa sonorité
argentée et son jeu plein de couleurs. Ce concert pour
clavecin et violoncelle valait
le détour avec ce programme varié
interprété avec maestro.
Volkstimme, Liane
Bornholdt, 5.12.07 (à propos des Telemann-Sonntagsmusik)
C’est
là une très belle interprétation,
intimiste, ciselée […]. Une belle
résurrection, notamment grâce au beau motet Tantum
Ergo qui ouvre l’album…
Octobre
2007, S. Bonnefoi, La Marseillaise (à
propos du Cd Madin)
Ce qui
frappe le plus à la première écoute de
ces motets est le sentiment de plénitude
qu'ils
dégagent. Ils sont d'une
grande simplicité et ne s'embarrassent
d'aucune
ornementation qui pourtant
était souvent de mise à cette époque,
y compris sur la musique sacrée. La
beauté de ces motets est en grande partie
révélée par le truchement d'une basse continue subtile
et parfaitement mesurée
mais aussi au travers du phrasé du choeur de femmes.
27.10.07, Le Poisson Rêveur (à
propos du Cd Madin)
L’interprétation
du Concert Lorrain, qui se fait, malheureusement, trop discret dans sa
programmation
et nos salles de concert est à la hauteur de la
qualité de l’écriture. Voix
souples, enjouées, sans forcer le caractère
d’une justesse rare.
28.09.07, France Catholique (à propos du Cd
Madin)
Rencontres musicales de la vallée de l'Alzette :
« Un
Haendel flamboyant et jubilatoire » - Concert offert
par
l'Ensemble vocal du Luxembourg et le Concert lorrain.
19.01.06, André Link, Luxemburger
Wort
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Un
Haendel flamboyant et jubilatoire.
Luxemburger Wort, André Link, 19.01.06
[…] Une longue ovation justement méritée par une
interprétation exemplaire, à la fois rigoureuse et dansante. La
Semaine, 28.12.06 (à propos de l'Oratorio de Noël de J.S. Bach)
Es war ein überweltigendes musikalisches
Erlebnis
Saarbrücker Zeitung,
22.12.06 (à propos de l'Oratorio de Noël de J.S. Bach)
Un
toucher d’une rare aisance et d’une infinie souplesse. Son jeu est limpide, qui
coule comme l’eau d’une source. Lisse, il est tout en courbes et en volutes,
son légato est aérien, son style, expressif, est d’une douceur et d’une
sérénité qui vous portent dans un univers à la fois confidentiel et magique.
Le Républicain Lorrain, Georges Masson,
27.01.06 (à propos d'Anne-Catherine Bucher)
Le jeune
Stephan Schultz
nous a convaincu par son jeu aéré, très fluide et bien respiré, sa rythmique
élégante et jamais pesante, un sens poétique dès le Prélude, une Sarabande
coulée en souplesse, au rebours de certaines solennités rigides.
Georges Masson, Le Républicain
Lorrain, le 17.04.05
« Beim
Cöthener Bachim Viandener Schloss »
Von Loll Weber, Luxemburger Wort, 16.11.05
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Pour
expérimental qu'il ait été, le
spectacle musical et scénique imaginé par
Anne-Catherine
Bucher menant, de son clavecin, les instrumentistes du Concert Lorrain,
et mis en scène, salle de l'Esplanade, par Anne-Madeleine
Goulet, n'en fut pas moins d'une grande finesse et d'une approche
rigoureuse et soignée.[...] Une ravissante
réalisation.
Georges Masson,
Le Républicain Lorrain, 11.04.03 (à propos
des Leçons de Séduction)
L'approche
stylistique à la fois consciente et
compétente du chef Gaby Baltès ainsi que
l'expérience et l'assurance du Concert Lorrain [...]
répondent entièrement aux exigences
spécifiques du
répertoire baroque français. [...] Le style
aéré des flûtes et des cordes, la
présence
du groupe de la basse continue réuni autour d'Anne-Catherine
Bucher, la noblesse des excellents solistes vocaux et
l'homogénéité des chours font de cette
interprétation une belle démonstration de
conscience
stylistique, de ferveur religieuse et de coloris
baroque[...] »
Ioll Weber,
Luxemburger Wort, 11.04.03 (à propos du Requiem de
Campra)
Le
Concert Lorrain, dirigé par Anne-Catherine
Bucher, a su magnifiquement mettre en valeur les
caractéristiques de la musique de Boismortier[.] le baryton
Josep Cabré, à la voix puissante, persuasive et
d'une
remarquable diction et l'ensemble instrumental se sont intimement
mariés : conquis par le charme de cette union, le
public a
retenu son souffle.
Le
Républicain
Lorrain, 16.12.02 (à propos du programme
« hommage à bacchus »
de Boismortier)
On a
été très convaincu par le jeu et
la sonorité des membres du Concert
Lorrain[...]
Georges Masson,
Le Républicain Lorrain, 01.10.02
(à propos du programme renaissance
« trésors de musiques
lorraines »)
Des
pièces interprétées avec
grâce et vivacité par les six voix de dames du
Concert
Lorrain. [...] Comme au Grand siècle sans doute, leurs
paroles
pieuses n'ont pas empêché l'auditoire de
goûter
avant tout la grâce de leur écriture et
l'élégance de leur interprétation.
[...] Toutes
pièces fort bien écrites et
interprétées
avec style.
Denis
Lustenberger, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, 23.10.01
(à propos du programme Le manuscrit des Ursulines de la
Nouvelle-Orléans)
« [...]
L'ensemble est très au point, le toucher est
précis, la direction énergique et rigoureuse. Les
individualités sont totalement mises au service de la
musique.
[...] Le texte est dit en vieux français, les ornements
baroques
sont merveilleux. Les parties solistes s'enchaînent avec de
remarquables unissons, où les six voix
s'entremêlent avec
perfection. [...] Une merveille. La soirée s'est
achevée
comme elle a commencé : en douceur, en majesté,
avec une
touche pastorale pleine de délicatesse :
« L'espérance » de
François
Couperin. [...] Le tout d'une fraîcheur incroyable. Le
Concert
Lorrain, s'il n'a pour le moment qu'une année
d'expérience derrière lui, est d'ors et
déjà sur des chemins prometteurs. La technique
est
précise et solide, mais surtout au service de l'expression.
[...] »
Anne Supply,
L'Alsace, 21.10.01
(à propos du programme Le manuscrit des Ursulines de la
Nouvelle-Orléans)
[...] Au Concert
Lorrain, dirigé par la claveciniste
Anne-Catherine Bucher, reviendra l'honneur de défendre ce
véritable et délicieux spectacle crée
voici deux
ans à Sarrebourg
Classica, octobre
2001
(à propos du programme Le manuscrit des Ursulines de la
Nouvelle-Orléans)
Les Ursulines de la représentation
mystique autour des « Louanges de
Dieu » dans le couvent de la Nouvelle France [...]
ont fait vivre au public des Cordeliers et de Saint-Ulrich des temps
suspendus, des moments d'un charme, d'une justesse confondante pour une
Compagnie des Indes débutante.
Richard Bance, Le
Républicain Lorrain, 13.06.2000
(à propos du programme Le manuscrit des Ursulines de la
Nouvelle-Orléans)
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